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ASTRE "Metellos"

Fiche technique :

  • Type d'astre : Planète
  • Région : Monde du noyau
  • Secteur : Corusca
  • Système : Metellos
  • Possède les satellites :
  • Population : 900 milliards (90% humains)
  • Races présentes : Humain et Nombreuses autres races
  • Structure : Tellurique - Planète de silicates
  • Diamètre : 12 600 Km
  • Gravité : 1.0
  • Atmosphère : Respirable
  • Décors : Urbain, mers
  • Climats : Majoritairement tempéré, mais pollué
  • Distance du noyau : n/c années lumières
  • Durée d'une journée : 24 heures standards
  • Durée d'une année : 361 jours locaux
  • Affiliation : Empire galactique
  • Niveau technologique : Galactique
  • Importation : Divers
  • Exportation : Divers

Description :
Metellos, la Coruscant qui ne fut pas. Pendant 3500 ans, Metellos a grossi dans l’ombre de sa voisine plus riche, heureuse et étincelante qu’elle, en espérant qu’un jour ses efforts lui permettraient d’atteindre la gloire. Mais telle la course des étoiles, le destin d’une planète est bien au-delà de la simple volonté. Metellos peut sembler impressionnante pour un fermier de Tatooine, mais les habitants qui y sont nés ne peuvent pas se défaire du sentiment selon lequel leur planète est une perdante dans les Mondes du Noyau.

La surpopulation est le plus grave problème de Metellos. La planète est quasiment aussi peuplée que Coruscant, mais concentre ses habitants dans une plus petite surface que cette dernière. Pour compenser, les riches dirigeants de Metellos ont fait construire des cités flottantes qui s’élèvent à 1200 mètres au-dessus des habitations du sol. Plus d’un millier de ces cités sont actuellement en activité.

Metellos partage avec Coruscant une politique d’urbanisation au détriment de l’environnement. Cependant, le système ne possède pas le raffinement culturel de Coruscant et son histoire est teintée de fumées industrielles au lieu de splendeur et d’épanouissement. Les conquérants et les hommes d’état ne viennent pas de Metellos. Ils considèrent la planète comme une simple colonne dans une base de données tandis qu’ils planifient de grandes choses dans leurs palaces sur Coruscant.

Metellos est urbanisée d’un pôle à l’autre, avec ici et là une poignée de mers steppiques et d’étendues ravagées désertiques pour le moment épargnées par le duracier. Contrairement à Coruscant, Metellos possède une architecture qui s’étend à l’horizontal. Quelques régions de la planète – en particulier les 17 immenses stratablocs qui composent sa surface – sont des structures s’élevant jusqu’à un kilomètre au-dessus du sol, composées d’un nombre incalculable de petites structures à un étage coincées les unes contre les autres et qui tapissent les stratablocs jusqu’à l’horizon. De nombreuses étendues, en particulier celles situées loin des stratablocs, sont misérables, ont une atmosphère toxique et sont habitées par des squatters malades.


I. Histoire :
L’histoire de Metellos remonte à si loin que ses débuts sont aussi obscurs que ceux de Coruscant. La planète fut colonisée avant la création de la République Galactique, probablement par des colons venus de Coruscant avant le développement de l’hyperpropulsion. Coruscant et Metellos partagent de nombreuses similarités, dont leur localisation à l’intérieur du même secteur stellaire.

Alors que l’histoire avançait, il devenait clair que Coruscant était la favorite. Des explorateurs coruscantis découvrirent cinq lignes hyperspatiales permettant d’aller et venir de leur planète, dont deux - la Route Commerciale Perlemienne et la Voie Corellienne - devinrent des artères vitales pour la confédération interstellaire qui devint plus tard la République. Avec les siècles et l’expansion de la République, de nombreux marchands, dignitaires et prospecteurs réalisèrent que monter une boutique sur Coruscant était plus facile que faire un bond hyperspatial supplémentaire pour atteindre Metellos. Les habitants de Metellos se retrouvaient littéralement dans l’ombre de Coruscant, coincés dans l’ouest galactique du nouveau nœud alors que toute l’action se déroulait à l’est.

Pendant un moment, Metellos accueillit une communauté éclectique de traceurs de voies intergalactiques. Chacun espérait découvrir une route similaire à la Route Perlemienne qui ouvrirait le quadrant galactique ouest, faisant de Metellos le centre d’un nouveau système économique. La prétendue Route Commerciale de Metellos s’avéra décevante. Elle ne parvint jamais à éviter les anomalies gravitationnelles qui jonchent la frange des Régions Inconnues. Metellos persista longtemps dans ses efforts, même après que tout espoir se soit évanoui, ce qui conduisit à des siècles de récession économique. Trop fiers pour demander l’aide du Sénat Galactique sur Coruscant, les dirigeants de Metellos exploitèrent activement les ressources de leur planète afin de maintenir un capital positif. Comme Metellos n’avait pas pris de mesures assurant un équilibre environnemental - comme par exemple Chandrila ou Alderaan -, l’accroissement incontrôlé de la population conduisit à un habitat pauvrement planifié, un épuisement exponentiel des ressources, et un gouffre se creusa entre les nantis et les démunis.

Sept siècles avant la Bataille de Yavin, les dirigeants des corporations les plus puissantes de Metellos créèrent des cités flottantes propres pour les riches et les personnes influentes. Les designers prirent les vaisseaux hordes ithoriens comme modèle, mais ces métropoles aériennes ne doivent en aucun cas être assimilées aux productions des artisans ithoriens. Disposés en grille et manquant d’imagination, les blocs blancs en forme de barres font penser à ceux qui sont coincés sur la terre ferme à d’imposants nuages aux arêtes vives.

Les efforts pour trouver une Route Commerciale de Metellos perduraient. Finalement, la route stellaire s’étira aussi loin qu’Oroosturoo dans le secteur de Farlax, mais peu d’entrepreneurs étaient intéressés par une zone prise en sandwich entre les Régions Inconnues et le Noyau Profond. Metellos fit de son mieux pour maintenir son économie faiblarde jusqu’à l’avènement de l’Empire, lorsque Palpatine donna aux dirigeants de la planète des actions dans l’Autorité des Corporations Sectoriales de la Bordure Extérieure. L’afflux de crédits gonfla le porte-feuille des riches, mais n’eut presque aucun effet sur les souffrances de ce qui étaient vus comme les fouleurs de sol.
Le règne de la Nouvelle République finit par établir une démocratie représentative sur Metellos, mais même là, les officiels élus restaient des poupées entre les mains des corporations locales.

Six ans après la Bataille d’Endor, des forces loyales à l’Empereur ressuscité firent le ménage dans le Noyau. Sur Metellos, une armada impériale sous le commandement de l’amiral Delvardus mit en déroute la flotte défensive de la Nouvelle République et bombarda la planète dans une démonstration de force inutile, tuant plus de cinq milliards de personnes. La reconstruction de Metellos prit du temps, surtout lorsque la Nouvelle République décida de faire de la restauration de Coruscant sa priorité numéro un.

Durant la Crise de la Flotte du Sabre Noir, Metellos servit de point de ravitaillement pour la Cinquième Flotte de la Nouvelle République alors qu’elle était en route pour l’Amas de Koornacht. L’invasion des Yuuzhan Vong – et la chute de la voisine Coruscant – déclencha la panique chez de nombreux metelliens, qui étaient persuadés que l’ennemi n’ignorerait pas très longtemps un monde aussi urbanisé que le leur.


II. Habitants :
Plus de 900 milliards de personnes considèrent Metellos comme leur foyer, ce qui fait d’elle l’une des planètes les plus denses de la galaxie. La population est divisée en deux classes sociales : la petite noblesse et les fouleurs de sol. La petite noblesse - un surnom auto-dérisoire que se sont donnés les dirigeants décadents de Metellos - dirige les cités flottantes et les niveaux supérieurs des stratablocs. Les fouleurs de sol sont des ouvriers, des artistes marginaux, des voleurs et des indigents qui peuplent les vastes étendues de bouges, d’entrepôts et d’usines qui forment le médiocre paysage de la planète.
La plupart des riches visiteurs qui viennent sur Metellos ne posent jamais un pied sur le sol de la planète. Ils font leurs affaires dans les cités aériennes ou organisent des réunions dans les élevations des stratablocs. En revanche, aucun fouleur de sol ne le quitte. Ils vivent et meurent à l’intérieur d’une zone de quelques kilomètres, croisant plus de personnes en une journée que la plupart des citoyens de la Bordure Extérieure rencontrent en un an.


III. Lieux :
Le quartier de Moridebo :
Vu depuis le ciel, le quartier pauvre de Moridebo ressemble à un patchwork continu de toits gris, noirs et verts-sales. Moridebo possède son propre dialecte et sa propre culture. Il a même sa propre cuisine favorite : une combinaison de viande et de crème, assemblés pour ressembler à un fruit. C’est une création que les étrangers appellent avec mépris "meatelos" - "meat" voulant dire "viande" en anglais, c’est un jeu de mot avec "Metellos". Des industries, des stades et des tas de cendres fumantes créent parfois une rupture dans le tissu de toits, mais l’architecture générale reste rabougrie tant qu’on n’approche pas les bas-fonds du Stratabloc 7.

Le Stratabloc 7 :
Se tenant contre le quartier de Moridebo tel une montagne s’élevant d’une mer bosselée, le Stratabloc 7 est l’exemple typique des communautés en tour de Metellos. Il s’élève vers le ciel comme si un morceau de Coruscant avait simplement été posé là. Les plus riches des fouleurs de sol vivent dans les niveaux inférieurs, tandis que les exécutifs junior de la petite noblesse habitent dans des résidences luxueuses à l’intérieur des grandes tours. Le Stratabloc 7 abrite deux corporations rivales – CarsinShare et Nonsu – qui s’occupent du rassemblement et de la vente d’informations liées aux affaires. La plupart des gens du quartier Moridebo travaillent plus ou moins pour CarsinShare ou Nonsu, produisant les matériaux nécessaires au maintien de la cité flottante d’Ektra - habituellement visible dans les cieux du Stratabloc 7.

La mer de Ciuray et le Puits de l’Enfer :
A proximité du quartier Moridebo, les voyageurs assez idiots pour s’y balader trouvent la mer de Ciuray, connue sous le nom de Mer de Slurry par les locaux. Noires comme l’encre et stagnantes, ses eaux servent d’eau potable après être passées par des stations d’épuration disséminées le long des côtes. La mer de Ciuray a longtemps été un dépotoir de choix, en particulier pour les corps de victimes de meurtre. Un autre dépotoir est le Puits de l’Enfer, un gouffre vertical de 20 mètres de largeur créé il y a des siècles par une compagnie minière aujourd’hui disparue.